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Vendredi 23 mars 2012 5 23 /03 /Mars /2012 17:11

 

Ne plions pas devant le coup de force étatico-présidentiel, sous prétexte de terrorisme ! Les classes capitalistes ont des comptes à nous rendre sur la rigueur salariale et l'austérité budgétaire. Ce n'est pas au terrorisme que l'état capitaliste fait la guerre, mais à nous, prioritairement et en permanence !

 

 

Rassemblement et Unité, derrière moi ! C'est le slogan apolitique et minable, adressé à tous les électeurs, par le chef de l'état qui a obtenu ce qu'il recherchait, un événement préparatoire à un possible choc plébiscitaire, par le biais d'une campagne organisée en vue d'échauffer les esprits. Nul complot là-dedans ! C'est le résultat logique d'une trajectoire qui a consisté à donner du crédit aux préjugés de l'électorat qui vote Front National et sans lequel la droite l'umpéniste ne saurait emporter l'élection. Nul complot, oui ! Mais le résultat est là ! Nonobstant le fait que le choc salutaire attendu est sans doute allé au-delà des espérances raisonnables du prince-président. Après la catastrophe, que pouvait-il faire d'autre que d'adresser, comme il sait si bien le faire, ses condoléances aux victimes ? Quoi d'autre ? Donner une leçon ? De quoi ? De sang-froid imbécile ? De courage gratuit ? De vérité d'état ? Et la réaction de son second couteau, le secrétaire général des forces l'umpénistes, à la guerre comme à la guerre, en est une éclatante confirmation lorsqu'il affiche, sans fard, le but politique poursuivi : la disqualification, par l'amalgame entre burqa et terrorisme, de son principal adversaire socialiste. Pas question donc d'aborder le bilan d'une politique économique, entièrement dédiée à la défense des intérêts des classes capitalistes française et européenne. Il y a bien une communauté nationale élargie dont le prince-président est l'un des PDG. Rappelons au passage que l'état est l'un des acteurs majeurs dudit « marché » capitaliste et donc l'opposer à ce dernier revient à imaginer un prix d'Amérique où le jockey qui tenterait de monter son cheval serait aussitôt disqualifié.

 

Pour éviter d'avoir à rendre des comptes, le président qui s'oppose, en tant que candidat, à lui-même, avec le culot sans borne qui le caractérise et la bienveillance des médias sans lesquels le présidentialisme à la française ne fonctionnerait pas (sauf à dissoudre les partis), n'a pas d'autre défense que l'attaque ! Et pour ce faire, le prince-président, qui vient de nous montrer, une fois de plus, en quoi consiste son éclatante victoire de 2007, peut compter sur les Dumanet et autres Boquillon, vedettes du journalisme mondain, qui savent si bien se couvrir de gloire, en relevant la tête entre les fesses droite et gauche de la république, au cri de vive l'Empereur ! Le justicier de la région toulousaine, pour en revenir à l'image d'Épinal rendue responsable du séisme électoral, n'évoquera plus, quant à lui, son amour pour Al-Qaïda, le voile intégral, les enfants palestiniens et l'Afghanistan. Comme chacun peut voir, il partageait des préoccupations communes à nombre de politiciens français, sans parler des divers services de fonctionnaires dont il relevait, au quotidien. Simplement, pour le dire, il avait un autre vocabulaire. De même les journalistes, à propos de l'assaut qui a conduit à la défenestration volontaire de monsieur Merah, ont su employé un vocabulaire technique ad hoc, policier, tout en ayant la prudence de parler sous l'autorité de policiers. Et bien sûr les dits policiers que les médias, comme il se doit, persécutent, sans quoi ni les uns, ni les autres ne pourraient faire accroire leur crédibilité, s'en sont donnés à coeur joie. Ils ont reconstruit concrètement l'épisode, pas à pas, afin de déconstruire les scénarios erronés que l'opinion publique (leurs interlocuteurs) pourraient imaginer, imaginant rétrospectivement les dits scénarios, à partir d'éléments seulement sus à la fin, et qui démontrent, au final, que tout s'est déroulé au fur et à mesure, de façon simple, avec les moyens du bord, et non selon les idées véhiculées par les séries télévisées, sur la toute-puissance de la police. Une telle volonté de remplir l'emploi du temps qui manifeste certainement un souci de reconnaissance, nous n'en savons que faire. Ce n'est pas nous qui accordons des médailles pour services rendus à la nation. D'autant que la question posée est : comment en est-on arrivé là ? Et non pas : comment, à quelle vitesse, par quels recoupements et moyens, l'identification de monsieur Merah a été techniquement conduite ? À la décharge de certains journalistes professionnellement choqués (ou veulent-ils dire qu'ils ne sont pas seulement journalistes?) et qui se sont efforcés de nous gratifier de leurs sentiments les plus sincères, (s'IL a été trop loin électoralement parlant, humainement, tout le monde voit qu'IL a raison, nous sommes quand même en guerre !), Untel qui valse et twist simultanément nous dira que quand le pape dit la messe, il n'est pas possible de lui gueuler en pleine face : à confesse ! À confesse ! Sans être aussitôt taxé de terroriste ! En tant qu'enfant de choeur, c'est sûrement vrai !

 

Des témoignages rapportés par les médias eux-mêmes, il ressort que le justicier de la région toulousaine, s'il avait bel et bien un passé qui, en soi, ne prouve rien, quant à ce qui s'est passé, -la police ne dit-elle pas elle-même qu'il y a, en France, des centaines de justiciers islamiques?- semble avoir eu l'esprit échauffé par un ton de supériorité nationale dont nous laisserons l'analyse psychologique à ceux qui, à notre avis, en ont le plus urgent besoin, pour des motifs plus personnels que tournés vers le bien commun, s'il se peut en dégager un, dans toute cette affaire qui est un véritable scandale d'état!

Nous voilà rendus au point fâcheux de l'exploitation politicienne ! Argument parfaitement déplacé, sur un plan politique, et totalement inconvenant, sur le plan social. Son but explicite, dans le cas présent, est moins de suspendre l'action politique que de la contraindre à se renier, s'il est possible aujourd'hui, sous prétexte d'unité nationale inexistante dans les faits et cela depuis 1871 ! Aux petits architectes mesquins, nous répondons que le problème n'est pas de savoir si la Bastille représentait ou non l'ancien régime et s'il était juste ou non de la prendre, mais bien que le peuple, en 1789, s'est pris lui-même en main, comme peuple ! Cette liberté-là n'est pas pas une chose qui se commande, via un cabinet de la présidence ou à partir d'une chancellerie quelconque.

Quoi qu'il en soit, et abstraction faite du massacre du peuple, par le peuple, au profit des bourgeois et capitalistes de l'époque, sous la direction de « notre » Adolphe national, l'exploitation politicienne des faits, de leurs conséquences et résultats est le lot commun à toute démocratie capitaliste. Qui ne veut pas d'exploitation politicienne, à la française, eh ! bien ! Qu'il quitte la France et aille en Iran ou en Syrie, ou encore mieux, en Corée du Nord ! Il n'y a, dans les conditions politiques actuelles, aucun autre moyen démocratique de juger de la pertinence d'une politique, sauf à souhaiter un régime d'experts, pas tout à fait dictatorial, plus tout à fait démocratique. Et pour parvenir à ce type de régime quasi impérial, un bon quart d'heure d'apolitisme et de démagogie sont généralement nécessaires. Voilà à quoi s'emploie l'actuel président de la république qui appelle au rassemblement et à l'unité derrière lui, au nom d'une république qui n'a pas fléchi ! Face à monsieur Merah, nul n'en doute, il est clair qu'il l'a eu son revers de médaille ! Mais que le prince-président ne désespère pas qu'elle s'agenouille devant lui, c'est ce que nous allons voir entre les deux tours, sachant que le Front national hésite entre deux postures : brailler à genoux ou gémir couché ! Les droites ennemies qui ne se haïssent point, sur tous les points, se réconcilieront-elles, grâce au sang versé ? C'est d'ailleurs à peu près le seul impôt qu'elles tolèrent, quand le besoin se fait sentir d'un sauvetage in extremis.

 

 

Par valentini
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Mardi 20 mars 2012 2 20 /03 /Mars /2012 09:01

 

 

 

Ne nous laissons pas intimider par la violence ciblée ! Ni unité, ni solidarité avec le communautarisme d'état ! Le mouvement social n'a pas à régler sa marche en fonction d'enquêtes policières.

 

Le hasard semble ajuster ses échéances aux nécessités du temps. Le prince-président a pu renfiler à nouveau sa panoplie préférée de saint-protecteur des victimes. « Un assassin, un fou, un barbare » lui donne l'occasion d'adopter ce ton énergique dramatique, qui charme les imbéciles et a fait son succès. Mais que faisait-il, cinq minutes plus tôt ? Les yeux fixés sur une nouvelle ligne Maginot, il promettait d'endiguer la menace d'une invasion non choisie. Laisser circuler les capitaux des émirs du Qatar, en tant que maîtres-d'oeuvre du développement des banlieues, lui paraît, en effet, un choix plus prometteur. Le doigt pointé vers l'intérieur, il avertissait du « crime » qui consiste à demander des comptes sur le comportement économique et social des classes capitalistes et faisait le tri entre le Français authentique qui travaille tôt, ne fait pas grève et supporte avec courage, la vérité des marchés, sans rien dire, et les mauvais Français (d'ailleurs, le sont-ils?) qui divisent, organisent partis et syndicats et prennent la population en otage. S'ils aimaient la France, ils soutiendraient la politique du candidat du peuple ! Et tout cette idéologie de la participation constructive, avec l'appui bénévole et bienveillant de l'opinion publique professionnelle qui se pose en tant que suprême corps intermédiaire entre la nation et son chef. N'est-elle pas la réactivité à l'état pur ? Un fait divers, un article, une loi. Quelle efficacité performative ! Bravo l'opinion publique professionnalisée ! Continue à diffuser tes produits toxiques, tu seras décorée pour services rendus au gouvernement et à son président.

 

Mais cet assassin qui dicte sa loi au processus électoral, qui suspend toute opposition, qui réussit à faire l'unité nationale rêvée, -il va l'avoir sa médaille! Si on le retrouve ! Mais dans quel état ?-, qu'y a-t-il à en dire, en réalité, abstraction faite des pleins-pouvoirs virtuels dont il semble investi ? C'est un assassin, c'est certain ! Cet assassin serait fou. Comment le prince-président le sait-il ? Les témoignages au contraire tracent le portrait d'un tueur méthodique qui exécute ses victimes avec détermination et sang-froid. Voilà un fou remarquablement entraîné ! Ce fou serait un barbare. Donc, il n'est pas fou. Ou est-il admis, en la circonstance, que la barbarie nazie, par exemple, n'est pas pénalement responsable de ses crimes ? Et donc la question se pose de savoir ce que peut bien signifier, dans ces conditions, la qualification morale de « barbare » ? Tout simplement peut-être a-t-elle pour fonction d'escamoter les incantations faites à propos de la sécurité dont chacun peut mesurer l'efficacité.  N'est-il pas évident, au contraire, que jamais, aucune police au monde ne garantira le citoyen contre le crime. La méthode magique qui consiste à se substituer symboliquement aux victimes et qui exprime, sur un plan psychologique, rien de moins qu'une nostalgie de l'âge de la peine de mort, se révèle singulièrement vaine et inutile. La réalité, en son implacable résultat, met à bas le discours illusoire sur les résultats de l'action policière. Reste au prince-président a déclaré que l'action criminelle est, comme la crise de 2008, imprévisible. Aucun policier ne l'a pas vu venir. Mais laissons-lui la responsabilité de trouver le mot d'excuse qui convient à sa culture gouvernementale supérieure. Le père d'une des victimes militaires, qui aurait compris (compris quoi?) si son fils avait été tué en Afghanistan, lui en a déjà soufflé un. C'est l'armée qui est visée. Ah! bon! Le tueur lui a fait des confidences? En tout cas, l'idiot médiatique prend ça très au sérieux. Heureux ceux qui participent, ils sont essentiels à l'action de la majorité gouvernementale.

 

Le mouvement social, lui, a autre chose à faire que de participer à la détermination des bons procureurs et des mauvais juges. Il doit se prononcer ici et maintenant, sans suspendre son action, sur le bilan du prince-président. Qu'il dégage! L'idiot médiatique qui n'a de cesse depuis trente ans de nous traiter de demeurés et d'imbéciles, repliés sur nous-mêmes de façon corporatiste, rétrograde, archaïque, et d'être incapables de nous adapter à la modernisation de l'exploitation capitaliste et aux exigences capricieuses des classes capitalistes et de leurs marchés financiers corrompus et odieux, ne l'entend pas de cette oreille. Il apporte son aide au candidat-président des médias. Il  le front, le culot inouï de nous demander de cesser à l'instant notre mobilisation politique, en mémoire des victimes ! Assez d'amalgame et de manipulations politiciennes ! Non aux confusions orchestrées ! Ce n'est pas un milieu interlope d'artistes en fuite fiscale, d'intellectuels-bâtisseurs de murs, de ministres anthropologues, d'économistes du profit, d'étatistes libéraux, d'assistants-sociaux des entreprises capitalistes, de touristes amis de Khadafi « l'assassin », « le fou », « le barbare » que la raison d'état a rendu fréquentable, malgré le crime de Lockerbie, de journalistes-administrateurs de sociétés, d'animateurs-phrénologues et exploiteurs des solitudes affectives et sexuelles, qui va nous dire quoi faire et nous montrer comment organiser la vie sociale ? Qu'ils commencent par régler leurs propres dérèglements ! Et pour les aider à aller dans ce sens, prévoyons de ne leur accorder aucun droit politique ! Pas de liberté d'agir, pour les ennemis de notre liberté ! Qu'ils se taisent ! C'est déjà trop de souffrir leur présence inutile et leurs façons de pousser au crime, avec cet air maniéré de faux-jetons qui les caractérise. Et si la France repeinte à nos couleurs ne leur plaît pas, ils savent ce qui leur restent à faire. D'ailleurs, certains ont déjà pris les devants. 

Par valentini
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Vendredi 2 mars 2012 5 02 /03 /Mars /2012 17:17

 

 

 

Il n'y a pas d'autre opinion publique que médiatique, privée. Séparons-nous d'elle ! Faisons front ! Soyons masse ! Affirmons notre volonté d'un mode de vie communiste, contre tout communautarisme d'état !


 

Quelle que soit l'issue de l'actuelle élection présidentielle, notre vie ne s'en trouvera pas modifiée. Quelques prolétaires heureux de leur sort ne font pas un printemps. La nature capitaliste de l'état français demeurera.Les socialistes l'ont d'ailleurs garanti avec une solennité appuyée : avec nous, ça sera l'austérité dans la justice ! Voilà une promesse que les dirigeants socialistes vont tenir. N'en doutons pas ! C'est donc une invitation lancée à l'adresse des classes capitalistes dirigeantes : aidez-nous ou tout du moins ne vous opposez pas à nous, nous vous garantissons la paix sociale.

La droite pour qui l'austérité est synonyme d'impôt sur la fortune poursuit, dans les faits, un but semblable, même si elle hurle : au voleur ! À l'assassin ! Comme Brasillach, I' veulent nous épurer. Elle aussi veut une population disciplinée et soumise aux impératifs de « l'économie nationale ». C'est-à-dire soumise aux lubies des fonds de pension anglo-saxons, constitués par des « revenus » populaires, soumise aux montages opaques des banques et entreprises européennes qui spéculent contre leurs propres peuples, avec l'appui des représentants populaires du peuple, soumise à la juste concurrence de la république populaire chinoise, qui a la responsabilité de nourrir plus d'un milliard de personnes, pour ne citer que quelques exemples populaires d'éléments économiques nationaux.

 

Mais pour des raisons de campagne électorale, la mondialisation n'existe plus. La mondialisation a disparu, sans que personne ne se dise : oh la la ! C'est la fin du monde! Et évidemment aucun guignol médiatique non plus pour dire : SARKOZY MENTEUR ! En aucun cas ! Et même mieux, avec une unanimité toute professionnelle, tous se sont accordés pour qualifier son entrée en campagne, de « TONI-TRUANTE ». C'est qu'en effet, pour eux, la campagne électorale n'était pas réellement lancée, tant que la jeune fille de pensionnat n'avait pas enfilé une tenue plus sexy de femme publique, pour relancer sur le bitume, la clientèle électorale, en gueulant au scandale de l'oppression du capital. Le candidat-président est donc le candidat des médias. Le candidat sans lequel le vedettariat journalistique ne pourrait pas fabriquer sa fable sur l'envie de politique, de la part de l'opinion publique. C'est évidemment d'eux qu'ils parlent et des milieux interlopes qu'ils fréquentent. Ce faisant, ils contribuent activement à la l'umpénisation des esprit, car le « sarkozysme » prétend précisément à la vraie politique, avec les vrais gens, sans l'intermédiaire des partis, syndicats et associations, tous pourris ! L'individu-Sarkozy manifeste à ce propos un culot sans bornes. En 2007, il se présentait, comme l'opposant au président sortant, sur l'air de la droite qui allait faire aimer la droite. En 2012, il fait encore plus fort, il se présente contre lui-même !!! Avec un discours global du genre : rien que moi et le peuple, et vous allez voir comme la FRANCE va être FORTE !

 

Et que font les médias face à ce dispositif idyllique ? Ils relaient la supercherie politique, comme fascinés par le culot du candidat en question. Ils choisissent d'adopter l'angle de la « mobilisation » voulue, préparée et orchestrée, comme quasi opposition, au lieu de montrer le contraste qu'il y a entre cet échauffement de nature étatiste et le contenu gouvernemental réel du mandat qui vient de s'écouler. Ils se focalisent sur le sentimentalisme capricieux de la « star » qui accuse, dans son discours d'entrée en campagne, « sans jamais le nommer, François Hollande, de ne pas "aimer la France" ou de mentir aux Français en se présentant en candidat du "peuple contre les élites". Si ce n'est pas un soutien implicite, à qui et de quoi parle-t-on ??? D'un autre côté, qualifier cette entrée en campagne, de tonitruante, convient à merveille, parce qu'émane de ce qualificatif un grain de vérité. Après l'escroquerie aux réformes, en effet, une majorité de Français tend à identifier la politique qui a été menée depuis cinq ans à une sorte d'abus de bien social de grande ampleur, en faveur des classes capitalistes françaises et européennes, en premier lieu. Avec ses exactions à l'encontre de tout ce qui constitue la vie publique, et bien au-delà des seules conditions de vie et de travail, la droite ouverte aux marchés et à ses actionnaires n'a évidemment, dans le cadre de la dette odieuse en cours, d'autre recours que de faire le procès de toute la société, accompagné d'actes d'accusation et de réquisitoires qui partent dans tous les sens, en privilégiant son attaque contre chômeurs et immigrés. Son discours folklorique sur la chrétienté et l'islam, n'étant là que pour donner le sentiment illusoire d'une appartenance communautaire, qui, dans les faits, se limite à une sorte de socialisme des imbéciles. Chacun a maintenant en tête, qu'il l'approuve ou la rejette, l'image française de la « révolution conservatrice » : une défense étatique acharnée des communautés morales, commerciales, industrielles et financières qui constituent la démocratie capitaliste. Il faudra autre chose qu'une élection présidentielle pour les mettre à bas.

 

Ou changer le mode de vie tout entier ou vivre dans la corruption.

 


 

 

Par valentini - Publié dans : élection présidentielle 2012
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Jeudi 16 février 2012 4 16 /02 /Fév /2012 12:07

 

 Voici un fait remarquable ! La droite hygiénique a tellement peur pour ses acquis et privilèges, -son mode de vie, son avenir, non ! N'exagérons pas, nous n'en sommes pas encore là-, qu'elle en chie par la tête. C'est une peur supérieure qui se présente sous forme de pages plus ou moins héroïques : Jeanne d'Arc, Jean Moulin, Éric Woerth. Toutes les civilisations ont leurs martyrs. Et tous les journaux, leurs faits divers. La droite française est donc le souffre-douleur noble de tous ceux qui n'aiment pas la France. Cependant, ce magma volubile et inconsistant, en s'agrippant, ici, à la terre qui le nourrit, à la différence du nouveau peuple élu qui fuit la pyramide du Louvre, pour la Lorraine moderne, qui étend de la Belgique à la Suisse, via la république de Clearstream, deux bras maternels, montrant quel coeur l'anime, ne démontre-t-il pas la vérité de la droite qui est la France grandeur nature ? Même la racaille qui a peur pour ses sous ne peut se passer d'elle. Cette bonne image d'elle-même semble lui avoir échappée. Pourquoi ? Eh bien justement parce qu'elle a de la merde dans les yeux, le nez, la bouche et les oreilles ! Cette merde, évidemment, c'est la faute aux immigrés, d'abord ! Ex-aequo aux chômeurs ! Et, en troisième position, comme, de bien entendu, au grand-méchant Mou !

 

 

Mais les-Français, et donc la droite, toute la droite, rien que la droite et, au fond, la droite seule, ne sont pas seulement larges d'esprit, exprimant leur valeureux désir d'être exploitée à l'Allemande, plutôt que vivre, par procuration, en esclaves socialistes, ils sont également tatillons. Ils tiennent à empiler leur valeurs. L'âne laïc, d'abord, au bas de l'échelle, le chien du Seigneur, ensuite, au-dessous du gros-matou d'état-major et enfin au-dessus de la pile, couleur gyrophare, leur président, un coq ! La fable aussi est un élément originel de la culture européenne. Déjà Ésope rapportait les travers du despotisme. Les-Français ont, en effet, la merveilleuse faculté d'attribuer aux autres leurs propres défauts, dont ils s'estiment indemnes, depuis qu'ils les ont exportés, en Asie et en Afrique, sous un bel emballage glacé, portant en filigrane la devise dévaluée Liberté-Égalité.

N'en parlons plus ! C'est vrai ! Pourquoi célébrer les esclaves haïtiens en lutte, qui chantaient, contre la France et son armée, la Marseillaise ! La droite préfère mettre au premier plan le côté positif du colonialisme et de l'esclavage : se faire exploiter par la « civilisation française », venue ajouter Sophocle au knout, c'est tout de même autre chose!Et d'en rajouter une louche post-moderne : que savaient les peuples colonisés de la démocratie grecque, avant d'être libérés, par le colonialisme, de leurs préjugés coloniaux ? N'ont-ils pas, derechef, montré leur infériorité culturelle, en ne se choisissant pas pour chef, une femme ! Jeanne d'Arc, par exemple !

 

Cette raison claironnante raisonne si fort qu'elle oblige à se poser la question que voici : la police, en France, est-elle une philosophie ? Cela dépend des circonstances. C'est donc une réal-philosophie. Si elle se présente, sur un plateau télé, en forme de corporations synergiques, ayant incorporé la forme syndicale, c'est-à-dire en tant qu'agent de la force publique, invité à dire toute la vérité sur lui-même, alors là, non ! Pas du tout ! La police ne blablate pas, à l'instar des coupeurs de joints in-folio. Elle agit et ne peut que restituer une vérité sauvée du long fleuve sauvage des banlieues. Une sorte de Rhin germanique pré-chrétien. Le Rhin, en effet, en tant que source spirituelle, a de multiples affluents, pas tous bénéfiques. Et donc il déborde la simple géographie, grâce à la logique de l'identité et se déplace à son gré. Inondant, un jour, la patrie du merveilleux géorgien, menaçant, un autre, l'état plusieurs fois millénaire israélien. C'est comme ça. Ça ne s'explique pas. Ça se vit.

Si maintenant, cette police se présente, en tant que ministre de l'identité, elle devient ipso facto, in partibus infidelium, montrant ainsi sa capacité à étendre son propre domaine au-delà de l'humble commissariat et de son propre bureau, meublé à l'ancienne, orné de drapeaux et d'un grand tapis rouge, le tout offert à l'admiration du public, lors des journées du patrimoine, et, par là, à épouser ses origines chrétiennes, comme fait aussi le lobby pharmaceutique qui emploie un vocabulaire de même nature, en arguant de raisons similaires : soigner, calmer, se concentrer sur la vraie vie. Mais épouser ses origines, par la langue seule, pourrait paraître formel. Aussi y aller au corps-à-corps, à la hussarde, rend la chose plus vraie et vivante, et complète le panorama électoral qui, sans cela, resterait infécond. Et alors la messe, soustraite à cette communion, de l'espèce la plus populaire, serait ratée. Faire de la bible, un polar, est apparemment la manière toute trouvée pour faire de la France, un nouveau monde, en même temps éternel.

 

Que la police se borne à faire la police, ce serait évidemment une exigence insupportable, dans un pays où s'identifier à l'autre est une obligation de nature quasi contractuelle ! Qui refuserait de se mettre à la place des riches, les pauvres, la vie est dure pour eux aussi ! D'intégrer les problèmes de l'entreprise et du monde patronal, luttant contre le marché. De se substituer aux victimes, une seconde, car qui n'expérimente pas, dans sa chair, en esprit, la barbarie, n'a pas le droit à la parole. Qu'il aille se coucher sous la tente, dans le terrain vague d'à-côté! Arrêtons là, la ronde de l'identité développée à l'infini, selon l'identité identitaire dont le principe se résume au droit du plus fort à dire le monde. Le reste n'est que rumeurs et commentaires. De la merde, quoi ! Comme si l'instituteur devait se faire confesseur, le pape, maréchal, le maréchal, docteur humanitaire et le président, philosophe. Refaire le monde, lutter contre les ondes négatives, en déplacer le point d'appui en permanence, le coude sur le comptoir, tout est là.

Mais que fait le Grand-méchant Mou ? Il tonne contre le miroir aux provocations car, au fond, seule son image l'intéresse. Pour le reste, lui aussi épouse la vérité triviale de son adversaire : vise un peu nos-femmes ! Simplement sa défense de la nudité française, tout-courage-vérité, se couvre du vieux manteau, en forme de grosse feuille de vigne, des principes républicains. La volonté touristique de faire la police en Tunisie, les dépenses publiques pour la faire en Libye et toutes les autres démonstrations mécaniquement supérieures, en Nouvelle-Calédonie, en Afghanistan ou en Côte d'Ivoire, par l'envoi d'une pléthore de fonctionnaires, n'y a-t-il pas là de multiples occasions de s'opposer concrètement au discours sauvage de cette réal-philosophie, plutôt que se faire les porteurs de panneaux de valeurs, constamment trahis en pratique, sous couvert de solidarité nationale communautaire dont les intérêts sont constitutifs de l'état qu'elle vilipende, pour rire ?

Et donc, autre question qui découle de la première, en quoi défendre les droits de l'homme musulman serait inférieur à la défense des droits de l'homme tout court ? Les communautés nationales ne sont-elles pas toutes privées ? Privées des lumières de la raison. La vie est si complexe. Tout n'est pas montrable, quand même ! Sauf à préparer l'opinion publique à quelque mauvais coup sur la scène internationale et à dire aux Français d'origine non-européenne : taisez-vous et estimez-vous heureux d'être ici, pendant que dans le même temps, la droite brandit comme des trophées quelques spécimens qui prouvent par leurs réussite, quoi : eh bien la supériorité évoquée ! Le fait que ces gens-là l'ont reconnu, quelque part, en faisant des Français, le peuple élu, pardi ! Si ça, ce n'est pas de la bonne et grosse police, qu'est-ce ? Une pensée préventive ?

 


 

 

 

 

Par valentini - Publié dans : élection présidentielle 2012
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Jeudi 26 janvier 2012 4 26 /01 /Jan /2012 13:49



La Sainte-Alliance des amis d'Israël, -Aïe ! Aïe ! Aïe !- et de la paix, sur la terre comme au ciel, que les marchés ont mis en déroute, les prenant à la bolchévik, par tous les bouts à la fois, veulent stopper IRAN, dans sa persévérance à se doter de l'arme nucléaire. Ce que l'état iranien, -Hi ! Han !- nie évidemment de toutes ses forces. N'oeuvre-t-il pas, comme Louis-le-pieux, à libérer la terre sainte des infidèles ? (ce vocabulaire radical s'obtient, couché dans la boue, en mâchant des racines). Qui ne voit que l'état en question lui aussi aime les roses. Et d'ailleurs s'il en avait le loisir, il en peindrait le dimanche. Ses buts sont pacifiques. Il ne désire rien de moins que le bonheur de son peuple. Il travaille à son bien-être et lui prodigue force câlins et autres gâteries économiques, à l'image de la communauté internationale qu'il ne hait point, au final. Voilà le rêve immuable de tout état moderne, y compris en période prénatale : acquérir le maximum de puissance dont la limite se définit au fur et à mesure des avancées du progrès et simultanément hors de l'espace et du temps, puisqu'au fond ce rêve est religion ! Simplement, en Iran, il est interdit d'afficher le Guide du guide, vu que les mouches pourraient chier dessus. Vu d'ici, cette manière de voir, curieusement, devient l'enjeu intellectuel majeur de notre époque. L'esprit libéral ne va quand même pas s'en laisser conter par l'intégrisme religieux.

Le prolétariat, dans la mesure où il a la volonté de prendre soin de lui, sans attendre qu'une grande catastrophe l'y autorise, se sépare du bon droit des gouvernements qui trouvent toujours une bonne raison d'agir, comme ils le font. Messieurs les intellectuels organiques, déployez vos plumes ! Envolez-vous mécaniquement vers les régions supérieures ! Chantez-nous le cantique des cantiques : on nous envie ! On nous en veut ! Cet état sincère, tout de sérénité, vaut pour le bon état qui suit le droit chemin et le mauvais qui mène à rien. Si c'est un pieux mensonge, c'est aussi une vérité universelle, plus connue comme complot international. Et c'est particulièrement vrai pour l'Europe où réfléchir au bien-fondé d'une telle affirmation de soi, que l'histoire la plus récente dément absolument, c'est être doctrinaire. C'est être sous l'emprise de l'intellectuel ennemi. C'est se poser en victime. C'est déclarer son amour aux dictatures exotiques : Corée, Cuba, ces paradis du fisc. Exactement l'alibi des nazis qui entendaient se défendre contre l'Empire du Mal. Si l'économie capitaliste, de l'aveu même de ses hommes de main, enfantins qui disent savoir ce qu'ils font, n'est pas prévisible, car en vérité, -c'est la vie ! Nul ne peut s'y opposer ! Continuons d'enfoncer la porte du despotisme !- les états capitalistes, au contraire, savent, comme les ânes se mouvoir en fonction des ornières. Et s'ils le font c'est que, comme les ânes, ils ont des maîtres qui les guident, tout en leur servant de guide. Ce chemin de la passion, semé de roses, est lui aussi bien connu : il est sur la nationale digue entre le Crime et le Pain.

La trajectoire suivie s'inscrit donc sous le sceau d'une double bonne intention : paix et justice. Justice ! Justice ! Justice ! (en langue usinée : Rustine ! Rustine ! Rustine!). Empêchons le mollah de se doter de l'arme nucléaire et de cracher, dans la soupe mondiale, son César des césars ! Organisons un embargo sur le pétrole pour lui apprendre à carburer comme nous, en respectant ce qui va loin, court vite, vole haut ! (Iran se prend-il pour le moteur de l'histoire ?). C'est un nouvel épisode de l'enquête en vue d'établir la possession d'armes de destruction massive. Photos ! S'il vous plaît ! Là ! Regardez ! Cet homme-là, il y a un quart d'heure n'avait pas de barbe ! Or, le poil, sauf s'il est un trésor, dans les mains de l'actionnaire, met longtemps à pousser. C'est grosso modo, le modèle argumentatif standard qui justifie, cette fois, les rétorsions annoncées à l'encontre du pétrole iranien. Un coup d'épée courageux dans le puits de la vérité. L'Europe se mouille. Elle n'a pas peur de bloquer le fameux détroit du magicien d'Ormuz, comme s'inquiétaient les sirènes-vedettes, à gueules tragiques. Son seul vrai problème semble d'ordre pratique. Car les principes sont, par le peuple et pour le peuple, en tant que sujet-objet de manuels rédigés par les commentateurs de droit constitutionnel, pour tous ceux qui s'octroient le titre merveilleux de citoyen du monde et, de manière plus générale, en tant que pharmacie céleste, pour les maniaques de bonne foi. Comme nous n'appartenons pas à l'ordre des analystes, projetons-nous sur le problème !

La Grèce, l'Italie et l'Espagne, le club med de l'apparent camp nudiste motorisé, dépendent de l'importation du brut des brutes iraniennes. Qu'à cela ne tienne, Étienne ! Mettons en place un système treuils et poulies de compensation du manque à gagner. Ça ! L'Europe sait faire ! Dégager des moyens monétaires du trou fiscal et du vide budgétaire. D'où le concept de miracle économique et du moyen appropriée au but poursuivi : faire la manche. Mais qui va payer ? Si c'est le genre de questions autorisées quand la liberté est en jeu ! Les grands principes ont aussi un côté pratique : faire taire les mauvaises langues. Pur amalgame de misérables commentaires et mesquins, comme on sait, à l'encontre de la noble Action ! Jouons donc, comme elle nous y invite, au boche paiera ! Qui est ce boche, d'abord ? L'état, comme il se doit, arrive en tête de liste. C'est le coupable idéal. N'est-il pas ce criminel qui oblige les bons Français à un exil suisse ou belge, voire londonien. Un coup dur pour la France ! À bas la pompe à phynances ! Comme disent les coupe-Jarry des médias submergés par l'impôt ! L'état, et l'état français plus que tout autre, a donc la capacité à se poser en victime. Pour avoir été , depuis 45, sous l'emprise d'ordonnances terroristes et doctrinaires. Unir la politique et l'économie, à l'évidence, c'est de l'homo-constitutionnalité ! Sauf si ça se passe derrière un gros, un très gros bouclier ! Un bouclier de peuple-fourmi, entonnant l'hymne à la joie, de peur d'être pris au dépourvu que dénonce Le Figaro. Ce terrible myrmidon, en effet, vit, l'estomac dans les talons et du coup marche la tête dans le cul, se plaignant du fait que la cuisine française ne fait plus recette, tu m'étonnes ! Ça donne envie d'être infidèle.

Le qui-va-payer, paraissant relativement insondable, tentons l'avec-quoi-paiera-l'état ? Avec son propre sang, pardi ! Mes frères, pleurons tous ! Frappons-nous la poitrine ! Nous n'avions pas vu que sous son cuir soviétique, l'état avait un coeur libéral charitable de sauveur de salut public ! Les deniers du culte (monétariste, qui transitent par l'étrangleur de Bercy), ne servent pas seulement à nourrir la vermine intellectuelle et sociale ! (deux espèces de communion orgiaque, en un mot comme en cent, communiste). C'est la belle et grande messe, en latin radical, que les moines du bon état, à grand standing, policier et militaire, nous servent, usant de ce slogan sympathique : l'état d'abord ! L'état d'accord ! Ce n'importe quoi mimétique naturellement n'est pas pour rien, mais par frénésie de la dette et ses trésors. Abstraction faite de toute les habituelles contorsions et simagrées,  il semble que le moment vient où se pose la question de l'état. C'est-à-dire de son contenu social réel. Il y a quand même un pilote dans l'avion, non ? Pirouette, cacahuète, c'est le moment idéal, où les libéraux honteux de leurs oeuvres socialisantes, détournent leurs faces de la face de l'Éternel : cachez ce budget qui déborde et que nous ne saurions voir ! L'état ne saurait être ce pauvre banquier tout bancal, l'unique pilier sans lequel au contraire tout péricliterait. Ni le patron qui supporte l'insupportable : tout le poids du péché socialiste de la France. Ni bien sûr cafetiers et hôteliers qui doivent faire face au débordement d'une clientèle avide de nouvelles aventures.

N'approchons-nous pas de l'extrême bord de la rupture où dansent les Petiot et Landru et tous criminels sociaux, synonyme de socialisme, selon la philosophie la plus renversante. Jouant au ping-pong, elle répond aux questions qu'elle se pose, allant sans mal, d'un camp, l'autre, le livre des comptes ronds, à portée de main. Derechef, le miracle. Comme une remise à zéro. Poser la question normalement c'est y répondre. En même temps, c'est vrai, comment répondre de manière simple et précise à une question aussi complexe : qui paiera l'embargo sur le pétrole iranien ? D'aucuns diront que le point de vue que nous développons fait beaucoup, à l'inverse du pragmatisme américain, de bruit pour rien. Nous n'osions pas le dire. Nous voilà rassurés. Nous ne dépassons donc pas les limites de l'objectivité journalistique, toute bête, en outrepassant nos droits à la simple raison, dans tout ce que nous rapportons à propos de l'Europe ! C'est un gros, très gros moteur, qui suce, suspendu dans un hangar géant. Quand ça souffle fort, il tangue. Les mouches, en tout cas, ne peuvent pas lui chier dessus. Ça fait pas mal de bruit. Personne ne s'entend. Ce qui permet, voyons le côté positif, toutes les hypothèses, sauf une : l'intelligence et le pétrole sont-ils organiquement compatibles ? En Europe, à l'évidence, la question ne se pose plus. Il y a plus stimulant : penser la pensée, sachant penser sans pensée. Suprême satisfaction à l'ère de la techno-excitation.

 


Par valentini
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