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Dimanche 31 octobre 2010 7 31 /10 /Oct /2010 08:32

 

 Faire travailler plus, plus longtemps, selon les normes de la démocratie préférentielle, défendue bec et ongles par la droite nationale, à savoir les classes capitalistes, d'abord, voilà l'ambition politique exclusive de l'état-voyou français et de ses agents qui se paient le luxe de jouer les sainte-nitouches! La retraite, c'est comme la Vie, c'est du sang et des larmes, (et donc) ou t'as des couilles ou t'en as pas! De vrais enfants de choeur! Un doigt d'histoire, un certain goût de la profondeur et une singulière façon de faire peuple. C'est en contrôlant leur merde que ces enfants-là de patriotes sont parvenus au premier rang. De là, leur âpreté au gain, convertie en désir pressant de réformes que l'actuelle droite d'affaires, mue par une volonté rapace et revancharde, appelle un programme. L'équivalent d'un rattrapage de temps perdu qui a pour modèle fameux l'Arbeit macht frei nazi, mis aujourd'hui au service d'une économie parasitaire. Son but: apaiser l'angoisse des actionnaires. Ces gens-là, en effet, qui prennent de grands airs vis-à-vis de tous ceux qui ne fréquentent pas leurs obscurs petits cercles, veulent préserver à tout prix leur rang économique, au plan international, et mener une vie de rentier hyperactive, même s'il faut pour cela marcher sur une montagne de cadavres.

Cette marche macabre, vers le néant, est en réalité entièrement soumise aux besoins de l'accumulation capitaliste mondiale, à qui l'économiste moyen prête le pouvoir thaumaturgique de guérir de la faim et de la pauvreté. Tout ça pour trois fois rien. Une appropriation systématique de l'eau, de l'énergie, des matières premières, des transports, du logement, de la nourriture et même du vivant, combinée à une lente et irréversible compression du travail productif, relativement au capital employé, à savoir la diminution de la part du travail ouvrier, le seul en état d'accroître un capital investi et d'empêcher sa dévalorisation. La France qui se lève tôt se couchera un peu plus tard, voilà tout! Alors que la pensée-artiste du capital, soucieuse de la marche du monde, son terrible fardeau, doit se battre contre l'histoire, en suant sang et eau. Pour elle, ni dimanche, ni retraite, la haine uniquement, c'est affreux! Ce combat si chèrement payé, c'est tous les jours. Mais cette dictature-là, elle l'accepte librement, au nom de tous, comme un challenge. En même temps, elle n'a pas le choix, c'est une question de vie ou de mort. Si le raisonnement est « complexe », la conclusion est simple: vae victis, malheur aux vaincus! Du neuf, enfin, on n'y croyait plus! Heureusement, pour se sortir de ça, du brouillard des marchés là-bas, loin, pas besoin de passer par l'ENA, c'est fastoche! D'ailleurs, ce sont toujours les mêmes recettes depuis la grande Prévarication transformatrice de 1789, une révolution pas perdue pour tout le monde, à savoir allonger et/ou intensifier la durée du travail. Au camelot politique, le savoir faire espérer. Et si ça rate, il y a la solution militaire finale: la destruction pure et simple des moyens et forces de production, accumulées par des générations de prolétaires, dont on prétend aujourd'hui, avec ce culot allemand inoubliable, qu'ils vivent sur le dos des jeunes!

 

Mais, oui, les jeunes! Ah! Les pauvres! Salauds de vieux!

 

Le jeune, comme juif du prolétaire, c'est exceptionnel et, cette fois, c'est 100% français! La droite lumpéniste nie catégoriquement toute division sociale, n'est-elle pas la Mère-poule des droites qui prend tout le monde sous son aile protectrice, abstraction faite des charges sociales et taxes professionnelles, de la TVA, des indemnités journalières, RMI, RSA, CMU, de l'ISF, du bouclier fiscal et autres niches de même acabit, simples dossiers ministériels, dont s'empare frauduleusement une opposition aussi stérile qu'inutile, inutile au prolétariat, c'est certain, comme si président poussé par un vent de panique enthousiaste ne tenait pas le manche. Cette droite-là, identique à la loi, déduite de tous les frais imaginables et déductibles, y compris les pots-de-vin normaux et rétro-commissions logiques, la démocratie a un prix, le reste n'est pas ses affaires, cette droite-là, coquette et bonhomme, ne boude pas son plaisir de relooker le populisme, en lui donnant un visage humain. Non, mais qu'on prenne la mesure du problème! France-rombière violée en réunion parlementaire, par une bande de doctrinaires, doit lentement réapprendre à accoucher d'un monde nouveau sans béquilles, ni ambulateur. C'est un mariage tragi-comique, à la Berlusconi. Et la petite droite-lol de french-yupies et bobos à roulettes, d'adresser des lettres de voeux au futur. Elle veut changer le monde, la chérie!

Mais, atchoum, patatrac! Déboule un rescapé de l'usine à gaz. Avec des accents sanguinaires, shakespeariens, mais arguant de son côté positif, de comédien professionnel, il promet plus qu'une juste rigueur, du pipi de chat, du sang et des larmes, carrément. La France, quand on l'aime, on lui tourne le dos. Tournant les talons, il disparaît théâtralement, au travers de sombres couloirs, volant vers des bancs où se bécoter. Enfin, la lumière! En Belgique congolaise, près de chez nous, on en rajoute des tonnes et des louches:

 

mort au terrorisme fiscal!

 

Cette réussite, en un peu plus de trois exemplaires, on veut en faire l'idole des jeunes, dents longues de rossignol alpin. Mais pourquoi se tirer dans les pattes, s'il n'y a aucun enjeu social? Ces gens-là sont peut-être réellement des imbéciles. La mégère vaccinée, à coups de clystères pharmaceutiques, jure que non! Chiffres à l'appui, elle insiste, y a bon budget! Et donc, tagada soin soin! Comme avant, avant le président de Quimper-Corentin, y en aura pour tout le monde! Allez! On retrousse les manches! En cas de désobéissance incivile, remettre en place le poing gauche, dans la boîte (de Pandore). Qu'on se le tienne pour dit! L'escroquerie n'est ni de droite, ni de gauche, c'est la seule façon de préserver le modèle social disparu. Cynisme au comique involontaire, travesti en député, et tout de rose-populaire vêtu, qui ne sonne pas tout à fait faux, puisque l'escroquerie en question est 100% capitaliste. Et à poser ainsi l'histoire sous son cul, comme poule aux oeufs d'or, ce représentant eunuque des forces vives de la nation pense avoir réanimé la génération future, que la dette asphyxiait.

 

Et donc que pensons-nous de ce tour de force est forcément la question qu'on doit se poser? Que tous ces discours au lance-flamme ne sont que du toc. Encore du toc! Toujours du toc! L'effronterie multi-confessionnel dont elle émane, prétendant parler de nulle part, telle est sa singularité, dont le contenu concret n'est qu'extorsion de fonds, abus de confiance, captation frauduleuse d'héritage, carambouille et coups tordus de toute nature, dépasse toutes les bornes communément admises jusque là. Ce que Yalta, le grand alibi des ennemis-amis-de-leurs-ennemis, a fait dans le feu de l'action, les héritiers de Vichy, jeunes cyclistes technocrates et vieux-rentiers romains le refaçonnent, au su de tous, sous couvert d'une crise dont ils portent l'entière responsabilité, car qui gouverne, et, qui plus est, au nom de tous les pauvres du monde, y compris Afghans et Irakiens qu'on pend, à l'anglaise! S'ils étaient argentins ou chiliens, clémence et miséricorde auraient été possible! Mais là, non! C'est une tout autre histoire qui ne veut rien entendre des oeillades adressées à la brute yankee, des mandolines, chantant les nuits rouges câlines, comme c'est beau le silence des usines, ou encore, des conseils prodigués par des des amis vieux d'un demi-siècle: que le nègre travail, s'il veut entrer dans l'histoire! Argument honteux, tout à fait! Mais à qui le dis-tu, Figaro sycophante et cireur de pompes? Conseil à suivre, en prenant garde de montrer patte démocratique. La sûreté est, ne pas l'oublier, le premier des droits de l'homme, dont découlent tous les autres, relativement accessoires, au final!

 

La France des réformes brumeuses, dans le brouillard, n'est, en fait, qu'un ramassis interlope de canailles de toutes natures. Un melting-pot de vieilles familles d'exploiteurs capitalistes à la papa, d'époque révolutionnaire et impériale, et de parvenus frais émoulus de l'espace public, attenant à la production capitaliste. Ce lumpen-prolétariat tout-couleurs trône, du poulailler aux premières loges, à tous les étages de la société. Et tout ce beau monde clientéliste de clients-roi, dès qu'on s'oppose à lui et qu'on tente de le priver de son pain quotidien, à savoir le curieux droit de dire au prolétariat; tais-toi et travaille, diktat qui prouve ipso facto son appartenance au monde supérieur de la mondialisation et de l'entreprise, d'entonner le grand air de la calomnie. Car, en tournant la page, l'historien moyen, dont la nuque raide frissonne, en entendant le mot chambre, a été l'objet d'une révélation inouïe. La traite des nègres, le massacre des Parisiens de la Commune, la boucherie de 14, la destruction des juifs européens, les tortures en Algérie et Argentine, le terrorisme anti-immigrés de Marseille à Strasbourg, c'est pas eux, non, les bien nés! La preuve justement: izétépané!

C'est la génération spontanée de 2007, apparu lors d'un printemps médiatique des peuples français et corse. C'est la génération née in vitro, place Beauvau et nourrie à la blédine de veaux. De toute façon, tout ça, c'est de l'histoire ancienne! Bienvenue chez les Grecs et les Romains! Pour entrer dans le temple de l'économie standard, prière d'ôter vos souliers crottés. Grand cours corano-talmudique de rattrapage d'histoire. Allez! On répète! C'est nous les résistants contre le boche sidérurgique. C'est nous les révolutionnaires, y compris au subjonctif, de tous les temps, depuis Lucy, libre-échangiste, numéro un. Et c'est vrai qu'il y a là échange naturel. C'est nous les seuls vrais hommes de la liberté. Avec eux, la rue est devenue commerciale et piétonne. Paroles de Jules qui se veut César du monde.

 

Il y a une passion française pour le vivant qui est une passion prétendument juive de l'argent. Passion tapie sous le blink blink, qui fait diversion. Car qui a exigé un STO minimum, assorti de travail forcé, et CRS sans SS, s'il vous plaît, afin de soutenir le flux continu des marchandises? Le président de Quimper-Corentin? Qui encore a demandé qu'on verse un gros pourboire aux Ténardiers de France et de Cayenne? Le président de Quimper-Corentin? Qui toujours a réclamé, réclame plus que jamais que soit donné aux patrons, les grands, les p'tits, tous grands invalides de la guerre économique, les moyens d'exploiter davantage leur outil de travail, ouvriers compris, qu'on jette après usure! Le président de Quimper-Corentin? Qui enfin, ultime et lumineux exemple, a réclamé à corps et à cris qu'on forge à l'Achille Talon français, un solide bouclier, pour qu'il puisse se hisser à la hauteur de ces homologues et concurrents européens et étrangers et ainsi perché rugir: France à vendre! Pas chère, ma France! Elle travaille sept jours sur sept, pour trois fois rien! Le 14 juillet enfin côté en bourse. Même si tout n'est pas parfait. Car, en vérité d'apartheid, c'est beaucoup trop! Mais patience! Demain, à chacun son propre développement séparé. Le président de Quimper-Corentin n'a fait, tout au plus, que recycler l'idée qu'elle est belle, de la fin des idéologies, dont on voit, quarante plus tard, sa traduction pratique à ground zéro. Telle est, au final, la figure de la société post-industrielle: pure économie de la rente, enroulée dans le manteau poisseux du capital, lui-même collé sur le dos du travail vivant. Et que la grandeur en l'état s'avère être l'homme qui en veut + + + + +, ne nous étonne en rien. C'est une constante de l'appropriation capitalise de la vie. Plus qu'une usurpation, le néant incarné.

 

Alors, soulager l'effort productif humain, par la décroissance des secteurs-consommateurs de matières premières, répartir le travail entre tous les êtres humains, à l'échelle mondiale, décider d'une consommation qui exclut toutes les drogues, notamment celles résultant de la société dite des services, i-podes et jeux vidéos à gogo, mettre fin aux échanges capitalistes toujours inégaux, par la suppression de toute possibilité d'accumulation de capital, quelle horreur, c'est la fin de l'addition. Tout à fait! Quelqu'un doit payer.

 

Les classes capitalistes paieront!

 

Par valentini
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Mardi 26 octobre 2010 2 26 /10 /Oct /2010 15:20

 


 

Un bleu prussien, glacial, européen, se désirant lumière, sort brusquement de sa réserve apagogique où l'absurdité du non, argument contreproductif, valide le oui, sans qu'il soit besoin de le démontrer. Et alors, sous cette lumière blafarde, on voit, plantée au beau milieu d'un divertissement politique, type chocoletti et popcorn, la Haute Patate française, qui bosse, the boss, à sauver le monde, et semblable, en cela, au sac à patates, gouvernemental, sauveur de marché noir, qui gronde. Elle est en plein travail. Se tourmentant sur la difficulté du passage à l'escroquerie aux retraites. Pour l'euro, c'est déjà fait. En la noyant, dans la mer de l'égalité, quelque part, on l'ampute. C'est qu'elle a sa propre lecture lunatique de l'histoire de France, la plus récente:

 

MARSEILLE DÉFIGURÉ! MARSEILLE OUTRAGÉ! MARSEILLE MARTYRISÉ!

 

On pense à Guernica, forcément! Même si c'est un Guernica fabriqué avec des patates révolutionnaires, coupées en morceaux, créant une frite d'enfer sur fond de bravitude. Qu'on en juge! Le Désordre règne dans la cité phocéenne, où s'est élargi le fossé de la haine. La haine pue, c'est naturel! Et logique, en même temps, la Une paie. Nous écrivons ici selon la règle ultra-médiatique, en masse et à toute vitesse. Le foulard rouge, un genre de cagoule brute, ouvrière, a fait main basse sur la ville. C'est Marseille ville ouverte. Fatalement, la confusion s'installe. Le foulard empêche les bateaux de livrer leur camelote chinoise (mais que fait le docteur anti-tabac?), les camions à la remorque, de rouler jusqu'aux pompes anti-ozone, les avions de Ryanair de voler, les passagers, et surtout empêche les grues patronales de tendre un bras idyllique au-dessus des bons éléments, les séparant ainsi de leur infâme MOI, l'armée du crime! La France tourne en rond, autour des pompes. La Blitzkrieg, à côté, a des allures de jeu vidéo. Et la crise devient un fait qui fait diversion à propos de l'essentiel: comment gagner du temps, avant la catastrophe finale?

 

On ne cède pas pour autant à la panique, au contraire! On en profite, sans honte aucune, pour charger les manifestants et les grévistes de la faillite, incombant à la crise économique de 2008. Tactique identique à celle adoptée par les frères siamois de la présidence gouvernementale. La responsabilité de leur politique incombe auxrois fainéants qui les ont précédés. Avec ou sans pathos, donc, l'espoir demeure, au bout de la nuit des prolétaires, d'un discret changement de position. En effet, dans cette nuit du chasseur français, on continue de lever prudemment le poing droit de la négociation, où luit le courage de dire la vérité aux Français, y compris à coups de matraque, faudrait pas abuser du droit de grève, et on range, avec un vif soulagement, le poing noir de la protestation. Ce n'était, de toute façon, qu'un début obligatoire. On est en France, terre de traditions, merde!

 

L'autre version, la vraie, l'originale, de cette horreur à grand spectacle qui coûte et coûte des millions, la famine déjà fait danser toute l'Irlande, passe subrepticement aux aveux que voici: sans la puissance de travail, ouvrière, nulle richesse ne se crée. Et, sans elle, l'économie et l'entreprise deviennent des coquilles vides, aussi creuses et sonores que la mémoire volontaire de deux héros de pacotille, dansant, en Normandie, histoire de mesurer le chemin parcouru, entre le bunker et les barbelés. Sous les plans de relance, l'enfer ou le paradis? Retour à la case départ? Et cet épuisement du discours balancé en pleine gueule, ce n'est pas le ministre des vis et des boulons qui le comblera en le bourrant de sa camelote existentielle. Il voit des rats! Et des rats! Il voit des rats entrés dans la ville de Marseille! Peste soit du choléra! Une chose est sûre, ce type a de la bouteille. Sa pensée, comme une nuée bleue biblique, décline le déclin, en concurrençant la nuit et le brouillard. C'est une nouvelle guerre de cent ans qui commence, autour de l'usine à gaz étatique.

 

Mais ce n'est pas tout. La Haute Patate patronale, posée sur la grève, malgré tout ivre de liberté, continue de charger la nef à bloc, en nous confiant sa singulière, sinon originale, version de la liberté: travailler! Travailler! Travailler! Le dire est un travail à temps complet. Et plus, si affinités supplémentaires. Elle veut qu'on travaille en faveur des déséquilibrés du budget. Qu'on travaille aussi pour les handicapés du marché. Qu'on travaille encore, et pourquoi pas, soyons charitables, à soutenir l'activité des paranoïaques de la notation. Cette Mère-Patate, vraiment, est une sainte. Elle pense à la France, d'abord, qui souffre et à Marseille martyrisé, par la cagoule de base, qu'a le pif dans la vase. Elle masque un vieux porc qu'a pas d'idée, veut rien fout', n'a pas de couilles, veut pas se batt', l'état, l'économie, il s'en tape! La poésie futuriste est éruptive. Elle explose à proximité des dépôts. Car elle n'en veut pas de cette société-là, de profiteurs. Ça tombe bien, pour une fois, nous sommes d'accord.

 

A part ça, quoi d'autre qui ferait plaisir aux médias, dans la mesure où tout déjà a été décidé? Car, faut pas croire, tout n'est pas noir, même si tout est rose. La Haute Patate patronale se fend d'un scoop. Elle a dans l'idée de nous faire une belle jambe. Tiens! Elle est prête à éplucher le dossier, bras dessus dessus, avec al-Qaïda syndiqué, lequel cadet qu'a trois souhaits (travailler, travailler, travailler) est bon enfant, puisque c'est ça qu'i' veut, depuis le début, amender l'escroquerie aux retraites, i' se tue à le dire! C'est pas vraiment un scoop. Alors que s'il se tuait vraiment à le dire! Maintenant, le clou du show, question cruciale: est-ce que travailler jusqu'à 62 ans suffira? Manifestement, non! D'ailleurs ceux qui sont, à l'article 16, les vrais-faux représentants du peuple français disparu, ont prévu une rallonge: tout sera à revoir en 2013! Affirmatif! Je confirme! assène en écho quelqu'un, un pédagogue, défenseur des Valeurs-Belges-Patriotiques et suisses, ectoplasmiques. Faisant de crise, nécessité, il pense (c'est une façon de parler) que travailler jusqu'à la mort s'impose. Comme le dernier des Romains, en mal de Mal, il l'a lu dans les chiffres. Les signes ne trompent pas. + n'est pas – et – , pas plus. Et s'il se trouve que l'addition en question ôte à l'un, ce qu'elle ajoute à l'autre, comme soustraction, c'est inexplicable! C'est aussi notre avis. Aucune explication satisfaisante n'existe sur le fait du raccourci révolutionnaire. La liberté est causa sui, sans cause!

 

Mais peut-on, pour en revenir aux feux d'artifice de la Haute Patate patronale, cautionner l'emploi du mot rafle, à propos des réquisitions préfectorales, dans les raffineries? Ou, pour le dire à la manière d'un cinquanthuitard effaré par son propre filet de sécurité qu'il s'est collé sur le crâne pour mieux dormir: CRS=SS? Eh bien! Avec le sibyllin et mielleux, Marseille martyrisé, c'est fait! La caution a été livrée, clé en main. Partout déjà, de la cale au pont première classe du paquebot patronal qui va: on les aura! On les aura! gueulent tous les maîtres-chanteurs réunis, on les aura! Ces ouvriers-menteurs, comme une famille de rabbins allemands! Autant comparer Hitler à France tout-bas très-haut. Tout à fait! Car, par des voies différentes, et même divergentes, ou, plus exactement, étatiques-concurrentielles, le but, au final, est le même: l'exploitation de l'homme par des animaux à face d'homme. Contre tout horizon d'attente, le tiers-exclu résout toutes les antinomies et, dans le cas qui nous occupe, l'opposition apparente entre démocratie et fascisme.

 

Allez! On applaudit l'héritière de Turgot et Parmentier. Bravo, madame la Haute Patate patronale, apportant son plus, sur un plateau, au maquereau politique et à son double, la morue médiatique. Manque le requin de la finance pour montrer comment faire recette de toutes les dépenses étatiques. Un colossal banquet républicain! Quant à nous, les moins-que-rien qui coûtons cher, à nos pôv' z'employeurs, nous qui sommes responsables de toute la misère du monde et de tout le malheur humain, et ça, quelle classe! en un clin d'oeil, nous sommes vivement invités à manger de la brioche. La nôtre, bien sûr! Dégraissage et concurrence sans partage. Mais plutôt que de céder à ce combat anthropophage, si, autre solution, nous appelions, selon un voeu célèbre, et seulement en partie, à égorger tout-Neuilly? Qu'au moins l'horreur soit actuelle! Il est temps que les bourreaux soient traités en victimes. N'est-ce pas ce qu'ils souhaitent? Et réclament à corps et à cris?

 

Non à la concurrence capitaliste et aux boucheries démocratiques industrielles!

A bas l'idéologie française! Capitalistes, hors de France!

Par valentini
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Lundi 25 octobre 2010 1 25 /10 /Oct /2010 13:18

 


 

Nul n'ignore que le politicien français (en matière d'élections, un grand professionnel, la politique est un métier, la démocratie a un prix, etc.), pour peu que quelques événements perturbateurs le rappellent manu militari à sa propre identité, le peuple, un souverain qu'il double, pur amour du risque, avec ou sans mandat, a le pouvoir d'exprimer une appartenance forte, démontrant ainsi une intégration sans faille, par des saillies spirituelles du genre: la France appartient aux honnêtes gens qui veulent pouvoir travailler librement.

Et pas un de ces solides, pourtant animés par le grand frisson de l'honnêteté, qui ne se retournent à l'instant pour le corriger, mais non! Nous ne sommes pas des fonds de pensions anglo-saxons, des Saoudiens de palace, dans le voisinage desquels campe la famille Ben Laden, des poissons rouges géants (de Chine), repeuplant le vieux-port, des ploucs natifs du village global qui causent actions, sensualité, nous sommes les rennes dociles du Père Noël, derrière nous l'herbe exotique part en fumée, à cause des joujoux qui y pleuvent par milliers.

Mais comment ceux qui essuient leurs pieds bottés et crottés dans la tombe du travail mort, aurait assez d'esprit et, par le fait, de légèreté, pour adresser un tel pied-de-nez, annonçant un changement de cap! Lestés comme ils le sont, d'un sérieux aplomb, ils ne peuvent qu'accoucher, tout au plus, en un vague mouvement tournant, aussi insondable que scélérat, d'un capitaine des péninsules industrielles, commerciales et financières, se pavanant, bras dessus, bras dessous, avec la liberté, et entonnant bizarrement ce refrain: le silence est d'or!

 

Et c'est justement sur ce fonds inaliénable, valeur-refuge, par temps événementiel, plein de troubles et obscurités, que l'un des miroirs les plus fidèles du prince-président, sans doute l'une de ses parties intimes réincarnées, car il en a, il en a, réitère, à sa manière, l'ancien baptême du feu républicain: la France n'est pas l'Afghanistan! Comprendre ipso facto qu'elle ne sera pas l'otage des talibans de toute nature qui cassent et pillent. Nous admettons sans discuter cette dialectique négative de pacotille, qu'on pourrait résumer, sous des dehors cartésiens, de la façon suivante: Dieu est, parce que Désordre existe!

Cependant, comme cet être, toujours à l'écoute, a des mines de devoir-être, qui le posent, un tel dédoublement (psy citron?) aboutit fatalement à la création d'un double fond dont se targuent tous les charlatans de la cinquième république: la sagesse populaire. Une sorte de soupe primitive et primordiale, dans laquelle on peut lire des équations, on ne peut plus libérales, du genre: le droit de grève n'est pas le droit de casser, le droit de manifester n'est pas le droit de voler, etc. A la bonne heure, une France au moins qui n'est pas née du cerveau d'Einstein, mais d'une cuisse aussi martiale que porteuse de valeurs aussi raffinées que civilisatrices. Et l'hypocrite communicant, de faire le ménage, d'embellir l'image (en seconde lecture, une fusée-balai patriotique): Bénie, soit-elle, ma France!

Oyez, marauds, fripons, il y a des cathédrales invisibles! C'est, en passant, sur le pont de l'Alma que vous pourrez contempler leur côté positif. Cela dit, et qui vous évitera les embarras d'une prise urbaine d'otage, sans parler d'extrême pénurie, toutes choses qui sont, comme le casse-croûte élyséen, à toute heure, le nombre de zouaves, en France, par mètre-carré médiatique, ne cesse de croître. Serait-ce là, la preuve que dieu n'est pas mort! En attendant que les nouveaux pisse-vinaigres, amateurs de vie bonne et réussie répondent à la question par excellence, dans la mesure où, et ce n'est pas rien, elle exclut toutes les autres, rappelons cette chose, la seule qui importe: haut-fonctionnaires et traders, incendiaires des poubelles de l'histoire, délocalisent à tour de bras, c'est la faute à Marché, ils travaillent paisiblement au nez et à la barbe de la police. Ces gens-là n'ont pas attendu, trente ans, le feu vert d'un perroquet de commissariat, pour désacraliser la fonction publique.

 

Jeunes casseurs et pilleurs à l'occasion, souviens-toi que tu es prolétaire, d'abord!

Et que ton étoile cousue au coeur, c'est le genre humain.

 

Pas de paix pour les classes capitalistes et leurs agents!

Capitalistes, hors de France!

Par valentini
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Mercredi 20 octobre 2010 3 20 /10 /Oct /2010 12:19

 


 

En claironnant, par-dessus les manifestants, son intention de maintenir la retraite à 60 ans, pour la France qui a travaillé tôt et la France des métiers pénibles, (à l'exception de la profession parlementaire, un métier pénible, néanmoins gratifiant), la gauche capitaliste a remis ses habits présidentiels, en vue du carnaval de 2012. Et l'ange médiatique aussitôt de sonner la retraite. Tous aux pompes! Gare aux violences! Vive le Front Populaire de Libération du Pétrole! Ce retour du sérieux français, un mélange de volupté adolescente attardée et de volonté élyséenne bornée par la nécessité mondiale, n'annonce pas qu'un retour au sérail du publicitaire et flamboyant Charente-poitou! Charente-Poitou! Il y a longtemps que la gauche réformée a donné son accord à un allongement de la durée du travail, dont l'actuelle escroquerie d'état à la retraite est la clé de voûte. En réalité, tout déjà a été décidé, hors de France, loin des manifestations, à Barcelone lors du sommet des chefs d'état ou de gouvernement de l'Union européenne (UE), en 2002. L'annus horribilis de la gauche française! Et cette chose-là, l'épine dans la rose, n'a rien à voir avec un quelconque esprit de Munich, invoqué par un imbécile des services, vert de rage. Tout au contraire, si un ancien de l'Algérie française a pu, l'espace d'un moment, se pavaner sur la scène présidentielle de 2002, la faute en revient exclusivement à la gauche et notamment aux socialistes qui ont joué la carte du populisme, contre la droite, avec le secret espoir de faire avaliser son social-capitalisme. Il ne restait plus, après le non logique au référendum de 2005, qu'à un ancien de la place Beauvau, toujours identique à elle-même, à faire jouer sa différence, en jouant au souverain captif, caïphe haï, le pauvre, on l'envie, on veut sa mort, et à décréter la révolution à refaire. Sous les feux du bordel médiatique, les vessies deviennent des lanternes.

 

Mais loin, très loin, en arrière de cette existence phénoménale, propre aux peuples-miniatures, où s'affrontent simili-tribuns de la plèbe et apôtres-nains de la liberté, il existe un programme économique, commun à la droite et à la gauche. La France, en effet, n'est en réalité rien d'autre qu'un protectorat européen. C'est-à-dire, comme le dit l'imbécile des services, à lunette rose, une économie sociale de marché capitaliste dont la gouvernance est décrétée trop technique pour être confiée à une masse qui ignorerait tout de la complexité du monde. C'est bien la preuve que Poutine est en avance sur son temps et qu'ici, en « Occident », comme dit l'imbécile, dans sa tête, c'est le roi des cons qui gouverne. Mais l'Europe qui trotte! L'Europe qui galope! L'Europe et hop, plus haut qu'une crotte! Eh bien, voici:

 

« Le Conseil européen invite le Conseil à continuer d'examiner la viabilité à long terme des finances publiques dans le cadre de son exercice annuel de surveillance, en particulier à la lumière des défis que pose le vieillissement de la population en termes de budget... Les points prioritaires porteront sur la qualité et la viabilité des finances publiques, la poursuite des réformes nécessaires pour les marchés des produits, des capitaux et du travailet la nécessité de veiller à la cohérence avec les politiques adoptées dans chaque domaine. Soucieux de relever le défi que constitue le vieillissement de la population, le Conseil européen demande que la réforme des régimes de retraite soit accélérée en vue de garantir tant leur viabilité financière que la réalisation de leurs objectifs au niveau social... Il convient de réduire les incitations individuelles à la retraite anticipée et la mise en place par les entreprises de systèmes de préretraite, et d'intensifier les efforts destinés à offrir aux travailleurs âgés davantage de possibilités de rester sur le marché du travail, par exemple par des formules souples de retraite progressive et en garantissant un véritable accès à l'éducation et à la formation tout au long de la vie. Il faudrait chercher d'ici 2010 à augmenter progressivement d'environ cinq ans l'âge moyen effectifauquel cesse, dans l'Union européenne, l'activité professionnelle. Les progrès à cet égard seront examinés chaque année avant le Conseil européen de printemps ». Citations extraites des conclusions du conseil européen de Barcelone des 15 et 16 mars 2002

 

La France vieillit, faisons-la travailler plus longtemps pour qu'elle retrouve une seconde jeunesse, tel est le mot d'ordre de la saloperie capitaliste. Que cette dernière se porte à droite ou à gauche, la différence est devenue si mince qu'elle n'est plus qu'affaire de conviction intime. L'ennui, pour la gauche des bancs et des couloirs, est que cette communauté de destin, de partage du fromage, la droite réformée s'en bat ostensiblement les couilles. Pour la droite l'umpéniste, la gauche à proprement parler n'existe plus. Le syndicalisme négociateur et la gauche gouvernementale n'ont donc plus d'espace politique propre pour se faire entendre. Mis à la rue, ces messieurs-dames de la justice sociale, qui visent à réconcilier travail et capital, à cause que ben, oui, le monde a changé de base, faut être réaliste, espèrent se refaire, en surfant sur l'indignation massive suscitée par l'escroquerie aux retraites! Par ce déplacement « tactique » de droite à gauche, de la gauche capitaliste, le non au référendum se trouve ainsi amplifié et confirmé. Mais cette fois, l'ancien ministre-photomaton ne peut plus jouer, à l'identique, de l'Europe contre la France. Sauf à imaginer ce scénario à la fois étrange et familier: la dénonciation par l'état français d'une Europe trop allemande! Mais non! Qu'est-ce qu'on se figure! C'est qu'ils s'aiment, ces deux-là! L'occupé aux retraites et l'économie occupante. Une éclatante victoire médiatique, c'est-à-dire normande, reproduite sur un calendrier belge, brillamment coloré. Le fascisme européen a bel et bien gagné la paix. D'ailleurs le populisme exprime des désirs d'avenir: faire ami-ami avec la droite d'affaires.

 

Expulsons de nos rangs, la gauche capitaliste, complice du capital!

Par valentini
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Dimanche 17 octobre 2010 7 17 /10 /Oct /2010 11:09

 


 

Sur la scène médiatique qui informe le monde, en fonction des reptations bondissantes du Marché et selon ses besoins en or et lots de crimes, HYPER-PAPA bouffe la vie à pleines dents, Y A BON MIAM MIAM! Il se vautre dans le luxe. C'est son bon plaisir d'homme vrai. Et les médias, comme l'enfant de choeur à genoux devant le prêtre, BLING BLING, elle est belle son Ève, c'est pour sa pomme! Mais ce n'est pas tout. Bouquet de 14 juillet final, il se présente comme l'incarnation de la vertu. Et c'est vrai qu'il rêve de guillotine, son être suprême, un truc naturel qui fait la différence et parle aux victimes.

Mais bon sang, natürlich! Ça lui revient tout à coup. En tant qu'acteur-en-chef du spectacle quotidien, un jour Matamore à Kaboul, l'autre, Tartuffe à Rome ou Poujade à Grenoble, il se souvient, oui, de NOS-ENFANTS! Se souvenir du futur, c'est original. Surtout quand on veut jouir, là, tout de suite, sans entraves inacceptables. En effet, seules les entraves explicables sont acceptables. L'escroquerie d'état, par exemple! Une tradition, française, insiste le ministre-ongle, very ongle du budget. Jouir du travail humain et de toutes les richesses produites de Paris à Tataouine, qui est contre, franchement? On va pas laisser les bons-à-rien en profiter, non? (silence, balancement de tête de chiot sur plage arrière)

Ce futur-là est un trésor étrange. C'est-à-dire, en langage out-in des plateaux où ça balance, surréaliste. Il échappe au fisc plus qu'à l'histoire: du temps perdu! Tournons la page! C'est donc un futur merveilleux. En forme de gros soleil vert. Comme la liberté au-dessus du barbecue. Tantôt il vient de Pologne, via Bruxelles, réparer la chaudière des héritiers de Petiot sa vie est un roman, faut être bienveillant. Au fond, il croise un tas de gens. Tantôt, faisant escale à Marseille, il vient de Dublin, faire exploser l'usine à gaz des héritiers de Pétain, roman rose, c'est la vie, il a réussi. En créant un parfum pour les poux. Ou encore, pulvérisant le néant qui occupe tant les temps modernes, en tout cas les obsède, il vient du fond des âges, quelque part entre Rome-la-brute, Athènes-sur-hutte et Jérusalem-en-butte. Il vient, la liberté sous la main, le majeur derrière qui montre où trouver du pétrole, c'est pas du bidon, ça remplit le pantalon.

NOS-ENFANTS sont donc partout où ca promet d'égorger les ennemis de la France. Les juifs, les nègres, les francs-maçons... Chef! Chef! C'est pas le bon texte! L'état in vollem staat, quel foutoir! Son but cependant est clair: crocheter le vivant, en faire un marché, le mettre à la rue! Et ça marche! Nous y sommes! Alors, restons-y! Sans souci d'âge, de sexe, de couleur de peau ou de cultures. Ça, c'est le problème de tous les DRH du genre humain, pas le nôtre!

 

Stop à l'appropriation capitaliste de la vie!

 

Par valentini
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